Où l'on a pas l'impression de demander la lune

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L’aventure commence en novembre 1995 au hameau des Berlioux, sur la commune de St Théoffrey. Une association voit le jour en formulant le vœu de toujours « garder un oeil chargé des étoiles magiques de l’enfance. » Elle rassemble autour de Vincent Billard quelques amis comme Jean-Paul Biessy et Patrick Ballot dans le but d’emmener le jeune public vers l’univers du rêve et de l’imaginaire. Et quel plus beau passeur qu’un groupe de marionnettes pour vivre heureux et avoir beaucoup d’enfants en face de soi lors d’un spectacle ?

Sous l’amusant logo d’une roulotte environnée d’étoiles se déplaçant comme un module lunaire sur notre satellite, la jeune association convoque donc les marionnettes pour s’inviter au « Déjeuner du dragon Bilboratapo » et partir « Sur les traces du Père Noël ». Deux spectacles qui rencontrent leur public et permettent au Théâtre de la Lune d’acquérir une notoriété soudaine grâce à un regard d’enfance dissimulé sous la tête chenue d’un correspondant de presse : première magie des rencontres dont cette histoire ne sera pas avare !  Dès l’origine, Roland Michon, du Dauphine Libéré, se prend d’amitié pour ces saltimbanques qui investissent les chapelles et font luire les yeux des enfants. Dix ans après, Vincent Billard dit de lui : « Il a été très sympathique dès le début. Il a fait preuve d’une grande disponibilité et  a toujours été content de nous rencontrer. Roland est notre premier témoin ! »

Entre l’émerveillement des gosses et l’amitié d’un juste, le Théâtre de la Lune démarre plutôt bien dans la vie d’une Matheysine à l’époque marquée par les conflits sociaux et la fin des houillères depuis longtemps programmée par d’avides rapaces incapables de rêves. Poussé par la bise, le Théâtre de la Lune part alors s’installer dans le Valjouffrey en novembre 1996. La première assemblée générale a lieu au Désert, comme un clin d’œil à la surface de la lune. Puis, en 1997 c’est l’installation à Gragnolet près d’Entraigues qui marque la fin de l’enfance et le début d’importantes rencontres, dont celle d’un maître d’école aux pratiques « freinetistes » et à l’imagination fertile : Gilles Lecolazet. Encore modeste, l’association se prépare des lendemains qui brillent.

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